Reprise du 2 novembre dans les écoles : un déni de toutes les revendications portées depuis des mois par les personnels !

Reprise du 2 novembre dans les écoles : un déni de toutes les revendications portées depuis des mois par les personnels !

Le ministre a réuni jeudi 29 octobre les organisations syndicales concernant les conditions dans lesquelles vont se dérouler la rentrée scolaire suite aux déclarations du Président Macron. Alors que le gouvernement communique sur la progression et la dangerosité de l’épidémie, où en sommes-nous des revendications concernant la protection du personnel enseignant ?

Situation sanitaire : les masques DIM sont retirés personnels vulnérables : réponse incertaine

Situation sanitaire : les masques DIM sont retirés personnels vulnérables : réponse incertaine

Les organisations syndicales dites « représentatives » ont été invitées par le ministère à assister à un « point d’étape » sur la situation sanitaire. Les chiffres COVID du Ministère une semaine avant la sortie ont été donnés : 30 établissements fermés, 300 classes, 1 000 cas confirmés quotidiens (1/3 personnels 2/3 élèves) soit moins de 0.1%

Territorialisation de l’école, maltraitance des élèves et des personnels, conditions de réouverture insoutenables… ça suffit !

Territorialisation de l’école, maltraitance des élèves et des personnels, conditions de réouverture insoutenables… ça suffit !

La pseudo-rentrée du 11 mai révèle et confirme l’imposture du gouvernement et du ministre.
Il est clair que ceux-ci utilisent la crise sanitaire pour dérèglementer les missions des enseignants et territorialiser l’école publique. Les mairies sont sommées de prendre en charge les conditions de la reprise, de décider des horaires, des fonctionnements des écoles, au mépris du statut et des conditions de travail des enseignants.

« Protocoles » sanitaires : la FNEC FP-FO refuse le chaos que veut nous imposer le ministre !

« Protocoles » sanitaires : la FNEC FP-FO refuse le chaos que veut nous imposer le ministre !

Les projets de « protocoles », dont tout le monde a été destinataire avant les organisations syndicales, ont mis en lumière l’impréparation et la précipitation du ministre face aux injonctions présidentielles et patronales pour une réouverture « coûte que coûte » le 11 mai. Ils ont aggravé les craintes des personnels désireux de reprendre, mais pas au prix de leur santé. Les versions définitives des protocoles ne font qu’aggraver ces craintes qui se muent en colère.